L’Oeillon

Depuis des années, j’ai pris l’habitude de monter jusqu’à l’Oeillon au mois de janvier, histoire de bien débuter l’année. En quelque sorte un pèlerinage hivernal qui se déroule soit en raquettes dans la poudreuse, soit les pieds au sec sur l’herbe quand la neige se fait désirer. L’endroit se prête bien à la randonnue. Il faut dire que le coin n’est pas trop fréquenté. La première partie jusqu’au Petit Sappey assez ingrate décourage sans doute pas mal de monde. Une fois atteint le plateau, l’ambiance est tout autre. A la cabane du Petit Sappey, prendre le chemin de droite qui se faufile en sous-bois de façon bien plus agréable. Plus loin, il ne faut pas manquer l’embranchement à gauche signalé par un cairn. Le sentier, parfois à peine marqué, monte souvent droit dans la pente, se faufile entre les arbres jusqu’à une petite prairie en clairière. Tout en haut, on débouche sur ce monolithe de pierre, rocher isolé qui se dresse comme une sentinelle en avant-garde des Rochers de Chalves. Une sente permet de contourner la pente et de rejoindre son pied, quand il n’y a pas de neige, ni de terrain trop glissant après la pluie. On peut revenir par le même chemin ou redescendre en restant sur la ligne de crête et en coupant ensuite à travers bois pour retrouver la cabane. Aux alentours, en s’approchant des falaises, on surplombe une série de pointes effilées et de clochetons qui dominent les hameaux de Pomarey et Planfay.


For years, I have been in the habit of going up to the Oeillon in January to start the year off right. It’s a kind of winter pilgrimage that takes place either on snowshoes in the powder snow or with my feet dry on the grass when the snow is desired. The place is well suited to hiking. It is not too crowded. The first part up to Petit Sappey, which is quite ungrateful, probably discourages a lot of people. Once you reach the plateau, the atmosphere is quite different. At the Petit Sappey hut, take the path on the right which winds its way through the undergrowth in a much more pleasant way. Further on, don’t miss the junction on the left, marked by a cairn. The path, sometimes barely marked, often climbs straight up the slope, slipping between the trees to a small clearing meadow. At the very top, you come to this stone monolith, an isolated rock that stands like a sentinel in the vanguard of the Rochers de Chalves. A path allows you to go around the slope and to reach its foot, when there is no snow, nor too slippery ground after the rain. One can return by the same path or go back down, staying on the ridge line and then cutting through the woods to find the hut. In the surrounding area, as you approach the cliffs, you can see a series of tapering peaks and bell towers overlooking the hamlets of Pomarey and Planfay.

Des Bannettes à la Sure

Un de mes lieux de prédilection pour la randonnue est ce coin du massif de la Chartreuse qui entoure le sommet de la Grande Sure. C’est cette zone d’alpage qui s’étend des Bannettes à la Petite Vache, une zone sauvage, où ne vivent que temporairement quelques bergers et qui reste tout au long des saisons un merveilleux espace pour randonner.
On dirait un château fort, entouré de murailles. A l’ouest, les contreforts de la Chartreuse dominent les plaines du nord-isère et de l’Ain, à l’est et au nord, les falaises surplombent la route de Saint Laurent du Pont à Saint Pierre, et depuis Grenoble, il faut monter au col de la Charmette. Pour atteindre l’alpage, on doit d’abord traverser le massif forestier, par des chemins qui s’élèvent en lacets ou des sentiers tracés tout droit dans la pente. Les accès les plus fréquentés sont ceux qui partent de Mont Saint Martin vers les Bannettes d’un coté, du col de la Charmette vers la Petite ou la Grande Vache de l’autre. Mais il existe nombre d’autres cheminements qui permettent de se faufiler entre les barres rocheuses, depuis Chalais, Pomarey, le pont Saint Bruno ou les environs du col de la Placette, . Il faut déplier la carte IGN du coin, imaginer tous les itinéraires envisageables et entreprendre de les parcourir tous systématiquement.
Au sortir de la forêt, on débouche sur une succession de vallons séparés par des cols, col d’Hurtières, col de la Sure, bordés par des alignements de sommets, dont la Sure à 1920 mètres d’altitude. La prairie alpine y est recouverte de neige jusqu’au mois de mai, tondue par les vaches durant l’été, parsemée de gros chardons.
Ce n’est pas une zone très étendue, quelques kilomètres à vol d’oiseau, mais suffisamment diverse par ses voies d’accès, ses paysages, ses recoins que l’on peut aisément passer des journées entières à la parcourir en toutes saisons, à pieds, en raquettes ou ski de rando.


One of my favourite places for hiking naked is this part of the Chartreuse Massif which surrounds the summit of the Grande Sure. It is this mountain pasture area that stretches from Bannettes to Petite Vache, a wild area where only a few shepherds live temporarily and which remains throughout the seasons a wonderful place to hike.
It looks like a fortified castle, surrounded by walls. To the west, the foothills of the Chartreuse dominate the plains of the North Isère and the Ain, to the east and north, the cliffs overlook the road from Saint Laurent du Pont to Saint Pierre, and from Grenoble, you have to climb to the Charmette pass. To reach the alpine pasture, you must first cross the forest massif, by winding paths or paths traced straight down the slope. The most popular accesses are those from Mont Saint Martin to Les Bannettes on one side, and from the Charmette pass to the Petite or Grande Vache on the other. But there are many other paths that allow you to weave your way between the rocky bars, from Chalais, Pomarey, the Saint Bruno bridge or the area around the Col de la Placette . You have to unfold the IGN map of the area, imagine all the possible routes and start to systematically cover them all.
At the exit of the forest, you come to a succession of valleys separated by passes, col d’Hurtières, col de la Sure, bordered by alignments of peaks, including the Sure at 1920 metres altitude. The alpine meadow is covered with snow until May, mowed by cows during the summer, dotted with large thistles.
It is not a very large area, a few kilometres as the crow flies, but sufficiently diverse in its access routes, its landscapes, its hidden corners that one can easily spend whole days exploring it in all seasons, on foot, snowshoes or ski touring.

Col de Vence

Juste un moment de nudité dans la nature en cette période plutôt froide. Promenade, habillé, au dessus du col de Vence sur un itinéraire qui peut être fréquenté. J’y ai croisé un vététiste. J’ai quitté le chemin et rejoint un champ derrière une haie d’arbres. Là, isolé, j’ai profité d’un léger soleil pour me déshabiller et me poser dans l’herbe pour pique niquer. Puis le soleil s’est voilé, la fraicheur s’est fait ressentir. Mais je n’avais guère envie de remettre mes vêtements aussi vite. J’ai donc bougé dans les alentours pour garder ma chaleur, profitant des bosquets d’arbres. Les troncs penchés invitaient vraiment à grimper dessus.


Just a moment of nakedness in nature in this rather cold period. Walk, dressed, above the Col de Vence on a route that can be visited. I met a mountain biker there. I left the path and joined a field behind a hedge of trees. There, isolated, I took advantage of a light sun to undress and land on the grass to have a picnic. Then the sun veiled, the freshness was felt. But I didn’t want to put my clothes back on so quickly. So I moved around to keep my warmth, taking advantage of the groves of trees. The leaning trunks really invited you to climb on them.

Saint Eynard

Le fort du Saint Eynard domine de mille mètres l’agglomération grenobloise. Il est visible comme un repère depuis toute la ville, accroché au dessus d’une ligne de falaises verticales. C’est l’un des plus beaux belvédères sur la région, d’autant plus qu’il est facilement accessible en voiture lorsque la route qui y mène n’est pas enneigée. A pieds, c’est aussi une balade très prisée en partant du col de Vence. Le chemin serpente dans la forêt jusqu’aux fortifications. En une heure, une heure et demie, on atteint le sommet, pour retrouver là tous les promeneurs montés en voiture. Parfois, c’est un peu exaspérant. Pour être tranquille, mieux vaut y aller l’hiver, on n’est sûr de n’y croiser alors que des gens montés eux aussi à pieds. Vraiment rares sont les moments où l’on peut s’y retrouver seul.
Cela m’est arrivé un jour de février 2006. Dans la vallée, il faisait un temps hivernal de nuages gris et bas. Au dessus du col de Vence, la forêt était toute givrée dans une atmosphère brouillardeuse. Puis à force de monter, je suis passé au dessus de la couche nuageuse, et là, un grand soleil et un ciel bleu. Au niveau du fort, pas la moindre présence. Au soleil, il faisait bon, je me suis déshabillé. Je me suis promené sur le GR qui longe les falaises, puis retour vers les fortifications que j’ai pu traversé nu et j’ai même pu entamer la descente jusqu’au moment de retrouver le brouillard. Là, j’ai vite dû me rhabiller.
A une époque, j’avais découvert à l’écart du chemin qui longe la crête de falaises, un petit balcon accroché au dessus du vide. Juste un petit espace dégagé, isolé par une barrière d’arbre. J’y suis monté souvent, trouvant là un endroit idéal pour profiter du soleil en toute tranquillité, invisible, même si j’entendais parfois les conversations des passants sur le chemin à quelques mètres seulement.

Récemment une recherche de geocaches m’a fait découvrir une autre façon de monter au Saint Eynard. Par l’autre versant. En empruntant un tout petit sentier qui grimpe raide dans la forêt en suivant la crête du Rochet du
Bret.

Le chemin du pas Guiget permettait par un passage équipé de câbles de franchir la falaise au-delà du Saint Eynard. Les câbles ont été démontés et le sentier est dorénavant interdit. Mais en suivant tout de même ce sentier et sans aller jusqu’au pas, on arrive aux restes de l’ermitage de Fayssia. De cet ermitage très ancien ne subsistent qu’un pan de mur et les vestiges des cellules encastrées sous la roche de la falaise.
Un dimanche après midi d’automne. Le chemin du fort est fréquenté, mais celui de l’ermitage reste désert. Je profite du soleil sur cette terrasse devant l’ermitage. Il n’y a pas à dire, ces ermites savaient trouver des lieux idéaux. La falaise a emmagasiné la chaleur, l’herbe est tendre, la plateforme est orientée au sud et domine la vallée. Quelle tranquillité. Et puis, je reviens nu pratiquement jusqu’à l’intersection du chemin du fort.


The Saint Eynard fort dominates the Grenoble conurbation by a thousand metres. It is visible as a landmark from all over the city, hanging over a line of vertical cliffs. It is one of the most beautiful viewpoints in the region, especially as it is easily accessible by car when the road leading to it is not snowed in. On foot, it is also a very popular walk from the Col de Vence. The path winds through the forest to the fortifications. In an hour, an hour and a half, one reaches the summit, to find there all the walkers mounted by car. Sometimes it is a bit exasperating. To be quiet, it’s better to go there in winter, you are sure to meet only people who have also gone up on foot. Really rare are the moments when one can meet there alone.
It happened to me one day in February 2006. In the valley, it was winter weather with low, grey clouds. Above the Col de Vence, the forest was all frosty in a foggy atmosphere. Then, as I climbed up, I passed over the cloud layer, and there was a big sun and a blue sky. At the level of the fort, not a single presence. In the sunshine, it was nice and warm, so I took off my clothes. I walked on the GR that runs along the cliffs, then back to the fortifications that I could cross naked and I could even start the descent until I found the fog again. There, I quickly had to get dressed.
At one time, I had discovered, off the path along the cliff ridge, a small balcony hanging over the void. Just a small open space, isolated by a tree fence. I went up there often, finding an ideal place to enjoy the sun in complete tranquility, invisible, even if I could sometimes hear the conversations of passers-by on the path just a few meters away.

Recently a search for geocaches made me discover another way to go up to Saint Eynard. By the other side. By taking a very small path that climbs steeply in the forest following the crest of the Rochet du Bret.

The path of Pas Guiget allowed by a passage equipped with cables to cross the cliff beyond the Saint Eynard. The cables have been dismantled and the path is now forbidden. But by following this path and without going to the step, one arrives at the remains of the hermitage of Fayssia. Of this very old hermitage only a section of wall and the remains of the cells embedded under the rock of the cliff remain.
A Sunday afternoon in autumn. The trail to the fort is busy, but that of the hermitage remains deserted. I enjoy the sun on this terrace in front of the hermitage. There is no need to say, these hermits knew how to find ideal places. The cliff has stored the heat, the grass is soft, the platform is south facing and dominates the valley. What tranquility. And then, I come back naked practically to the intersection of the fort path.

Col de Marocaz

Ce mois de février bénéficie d’une météo tellement favorable qu’il m’est difficile de résister à l’offre de Bruno d’une randonnue dans les Bauges. Nous sommes 10 au point de départ, dans le village de Cruet. On rentre tout de suite en forêt et malgré l’ombre, vite en tenue. Enfin, pour certains, d’autres mettront un peu plus de temps à s’échauffer. Le chemin s’étire à flanc de vallon au dessus d’un joli torrent. Un petit pont de bois. Des marches en rondins facilitent la grimpette. On se habille sommairement pour traverser la route. Le cheminement passe de chemins creux en points de vue sur la vallée. Un deuxième petit pont : pont des moines ou pont romain. Pique nique dans un champs bien dégagé face au sommets de Belledonne et du Grand Arc. Habillage momentané lorsque l’on retrouve une ferme et la route pour quelques centaines de mètres. Puis on prend une vague chemin qui disparaît sous la neige. On rejoint la Croix de Fer, à peine visible au bord du chemin, et la piste qui va nous amener au col de Marocaz. Des traces de raquettes, mais déjà anciennes. On arrive au col. Rhabillage sommaire encore une fois. Puis on bascule par un petit sentier enneigé qui nous ramène sous la ferme et notre itinéraire de montée. Traversée de la route à un moment sans voiture. Trop tard, en voilà une. Le conducteur sourit en voyant la troupe dénudée à peine dissimulée. Détour par la chapelle maillée, un simple oratoire au bord du chemin. Rencontre avec un vététiste qui s’arrête pour s’enquérir des chemins. Puis c’est la descente finale vers Cruet.


This month of February benefits from such favourable weather that it is difficult for me to resist Bruno’s offer of a hike in the Bauges. We are 10 at the starting point, in the village of Cruet. We go right into the forest and despite the shade, we get undressed quickly. For some, it will take a little longer for others to warm up. The path stretches out on the side of a small valley above a pretty stream. A small wooden bridge. Log steps make climbing easier. We dress summarily to cross the road. The trail passes from hollow paths to viewpoints over the valley. A second small bridge: monks’ bridge or Roman bridge. Picnic in an open field facing the summits of Belledonne and the Grand Arc. Temporary dressing when we reach a farm and the road for a few hundred meters. Then we take a vague path that disappears under the snow. We reach the Iron Cross, barely visible at the side of the road, and the track that will take us to the Marocaz pass. Snowshoe tracks, but already old. We arrive at the pass. Rough re-dressing once again. Then we switch to a small snow-covered path that takes us back under the farm and our climbing route. Crossing the road at one time without a car. Too late, here’s one. The driver smiled as he saw the bare troop barely concealed. Detour by a chapel, a simple oratory by the roadside. Meeting with a mountain biker who stops to ask about the roads. Then it’s the final descent to Cruet.

Vararey

Après une dizaine de jours d’obligations familiales, doublée de quintes de toux épuisantes, je profite d’une journée tranquille pour repartir encore une fois vers Vararey. La route est fermée l’hiver à la sortie de Pomarey. C’est donc un kilomètre et quelque sur la route verglacée avant de rejoindre le chemin qui traverse un ruisseau puis monte raide. Dans la montée, les vêtements disparaissent. Je garde juste un gilet polaire sans manche encore un moment. Je rejoint la piste de la Marcelière, enneigée, où je chausse les raquettes. La neige est lourde. Dans la forêt, quelques traces des jours précédents. En deux heures et vingt minutes, j’arrive à la prairie de Vararey. Je grimpe sur le versant de droite jusqu’à cet arbre à moitié cassé qui me sert encore une fois de siège pour le pique nique. Je suis face au soleil.Je décide de rester là pour profiter de la chaleur agréable sur tout le corps.
La branche de bois mort sur laquelle je suis assis est couverte de traces d’insectes xylophages. A regarder de près, on dirait presque des sculptures rupestres ! Beauté de la nature. Je traîne autour de l’arbre, m’accroche à ses branches… Enfin, je me décide à repartir, à descendre dans la vallée. Je reste nu jusqu’à la route.


After about ten days of family obligations, coupled with exhausting coughing fits, I take the opportunity of a quiet day to return once again to Vararey. The road is closed in winter at the exit of Pomarey. So it’s a kilometre or so on the icy road before joining the path that crosses a stream and then climbs steeply. On the way up, the clothes disappear. I’m just keeping a sleeveless fleece vest for a while longer. I join the snow-covered Marcelière trail, where I put on snowshoes. The snow is heavy. In the forest, some traces of the previous days. In two hours and twenty minutes, I arrived at Vararey’s meadow. I climb on the right side of the hill until I reach this half-broken tree, which once again serves as my seat for the picnic. I decide to stay there to enjoy the pleasant warmth all over my body.
The dead wooden branch on which I sit is covered with traces of wood-eating insects. On closer inspection, they almost look like rupestrian sculptures! Beauty of nature. I hang around the tree, clinging to its branches… Finally, I decide to move back, to go down into the valley. I stay naked until the road.

Geocaching à Proveysieux

Voilà bien longtemps que je n’ai pas fait de géocaching. En cette fin février presque estival au niveau des températures, pourquoi ne pas partir chercher quelques caches dans le coin. Je me gare à la sortie de Saint Egrève sur la route de Proveysieux. Je traverse le hameau de Bellevue et m’engage sur un étroit sentier. Les bruits de la ville montent jusqu’ici, mais j’ai l’impression que ce chemin n’est guère fréquenté. Je me déshabille. Je descend vers un torrent à sec au fond d’un vallon. Puis la trace disparaît. Demi tour, mais je ne retrouve même pas le passage dans cette végétation. Je me retrouve dans le lit du torrent mais plus bas que prévu. Je tente de grimper droit pour rejoindre le sentier, au sécateur j’essaie de me frayer un chemin dans les ronces, mais la terre s’éboule sous mes pieds et je dois tenter une autre variante. Enfin, après bien des efforts je retrouve le chemin que je remonte. Bon, je vais plutôt rattraper un chemin mieux tracé. Je monte à travers un beau champ jusqu’à une piste presque carrossable qui passe devant la grange du Pissou. Tiens, voilà ma première cache de trouvée! Je continue vers le belvédère du Scialet. Vite mon short pour croiser une puis trois personnes. Au belvédère, je suis seul et trouve ma seconde cache. La ville de Saint Egrève est juste en dessous de moi, un peu dans la brume. Je décide de continuer à monter. J’évite une personne en renfilant mon short et en coupant droit dans un champs. J’arrive à une grange, mais ce n’est pas la bonne. Encore un effort. Au bord du chemin, une ancienne fontaine creusée dans la pierre. Quelques gouttes d’eau coulent encore, mais pas assez pour un bain. Enfin, les granges du Brulin. Troisième cache vite trouvée. Il ne me reste plus qu’à redescendre. En arrivant vers le Pissou, je me rhabille. J’ai bien fait, je croise encore quatre personnes et un vététiste. Décidement, c’est un coin fréquenté !


It’s been a long time since I’ve done geocaching. At the end of February, almost summertime in terms of temperatures, why not go and look for some caches in the area. I park at the exit of Saint Egrève on the road to Proveysieux. I cross the hamlet of Bellevue and take a narrow path. The sounds of the city come up here, but I have the impression that this path is hardly used. I’m undressing. I descend to a dry stream at the bottom of a valley. Then the trace disappears. Turn around, but I can’t even find the way through this vegetation. I find myself in the bed of the stream but lower than expected. I try to climb straight up to reach the path, with the secateur I try to make my way through the brambles, but the ground falls under my feet and I have to try another variant. Finally, after much effort, I find the path I go back up again. Well, I’ll catch up with a better path. I climb through a beautiful field to an almost trafficable track that passes in front of the Pissou barn. Well, here’s my first cache found! I continue towards the Scialet belvedere. Quickly my shorts to meet one and then three people. At the viewpoint, I am alone and find my second cache. The city of Saint Egrève is just below me, a little bit in the mist. I decide to keep going up. I avoid a person by putting on my shorts and cutting straight into a field. I’m coming to a barn, but it’s not the right one. One more effort. By the path, an old fountain carved in stone. A few drops of water are still running, but not enough for a bath. Finally, the Brulin barns. Third cache quickly found. All I have to do now is get down. When I get to the Pissou, I get dressed again. I did the right thing, I still meet four people and a mountain biker. It’s definitely a busy place!

Sornin

Janvier, il est temps de sortir les raquettes puisque la neige a enfin fait son apparition. Petite balade vers Sornin en partant d’Engins. Bien habillé dans le parcours à l’ombre dans la forêt. Il y a quelques traces de raquettes. Au hameau de Sornin, j’aperçois une ou deux personnes. La montée vers le plateau est au soleil. Je me déshabille. Dans la neige fraîche, je croise une trace de raquettes, mais qui descend. A l’abri du vent, c’est agréable, exposé au vent, c’est plus frais. La neige est par endroit verglacée. Je parcours le plateau puis entreprend la descente par un autre versant. Mais le froid me gagne, je dois me rhabiller après une heure et vingt minutes de nudité.

Trois semaines plus tard, début février, j’y retourne. Les conditions d’enneigement ont bien changé. Jusqu’au hameau de Sornin, le cheminement est damé par les nombreux passages. Je suis habillé. Après le hameau je croise quelqu’un qui me reconnaît de ma vie professionnelle, puis je rejoint presque un groupe de quatre randonneurs. Heureusement ils continuent tout droit et moi je bifurque pour attaquer la montée vers le plateau. Dès que hors de vue du groupe, je me déshabille. Je fais ma trace dans une neige épaisse. Ça muscle les cuisses ! La ville, au fond de la vallée, est un peu dans la brume. En longeant la lisière de la forêt, je reste à l’abri du vent. Quand je m’aventure vers le centre du plateau, le souffle se fait sentir. Là, la neige soufflée est restée gelée. Sous mes pas, elle craque avec des bruits de verrerie brisée. Je mange debout. Immobile, j’ai enfilé mon blouson, que je laisse ouvert pour profiter du rayonnement solaire sur la peau. Je repars et mon blouson regagne le sac à dos. Au bout du plateau, descente raide dans la neige profonde. Je rejoint l’itinéraire qui contourne le sommet. Il n’y a qu’une seule trace de skieur. Je la suis. A un moment, elle tourne et descend dans un ravin. Je sais parfaitement que c’est le bon chemin, mais j’ai trop envie de rester nu encore un moment et je décide de tenter de continuer tout droit. Je me faufile entre les arbres, les creux et les bosses. Parfois je m’enfonce jusqu’au haut des cuisses dans des tous de neige poudreuse. Mais finalement, je dois bien constater qu’à un moment ça ne passe plus. Demi tour et remontée jusqu’au ravin. De l’autre coté je me rapproche du hameau de Sornin. Je fais durer le plaisir en restant à l’abri des bosquets d’arbres, mais arrivée tout proche du chemin emprunté ce matin, je dois bien me résigné à me rhabillé. J’ai tout juste fini lorsque deux randonneurs passent.


January, it’s time to take out the snowshoes since the snow has finally made its appearance. A short walk to Sornin from Engins. Well dressed in the shaded path in the forest. There are some snowshoe traces. In the hamlet of Sornin, I see one or two people. The ascent to the plateau is in the sun. I’m undressing. In the fresh snow, I see a snowshoe track, but it goes down. Sheltered from the wind, it’s pleasant, exposed to the wind, it’s cooler. The snow is icy in places. I walk along the plateau and then begin the descent on another side. But the cold is getting to me, I have to get dressed after an hour and twenty minutes of nudity.

Three weeks later, at the beginning of February, I go back. Snow conditions have changed significantly. Up to the hamlet of Sornin, the path is groomed by the many passages. I’m dressed. After the hamlet I meet someone who recognizes me from my professional life, then I join almost a group of four hikers. Fortunately they continue straight on and I turn left to attack the climb towards the plateau. As soon as I get out of sight of the group, I take my clothes off. I do my trace in deep snow. It strengthens the thighs! The city, at the bottom of the valley, is a little hazy. As I walk along the edge of the forest, I stay away from the wind. When I venture towards the centre of the plateau, the breath is noticeable. There, the blown snow remained frozen. Under my feet, she cracks with noises of broken glassware. I eat standing up. Still, I put on my jacket, which I leave open to enjoy the sun’s rays on the skin. I go away and my jacket goes back to the backpack. At the end of the plateau, steep descent into deep snow. I join the itinerary that goes around the summit. There is only one skier’s track. I’m following it. At one point, it turns and goes down a ravine. I know perfectly well that this is the right way, but I want to stay naked for a while longer and I decide to try to keep going straight. I sneak between trees, hollows and bumps. Sometimes I sink to the top of my thighs in all kinds of powdery snow. But finally, I have to admit that at some point it doesn’t pass anymore. Turn around and climb up to the ravine. On the other side I approach the hamlet of Sornin. I make the pleasure last by staying in the shelter of the groves of trees, but when I get very close to the path I took this morning, I have to resign myself to getting dressed again. I’m just finished when two hikers pass by.


La ville est sous un épais manteau nuageux. Mais au-dessus, c’est grand soleil. D’Engins je rejoint le hameau de Sornin. La trace est bien faites par les randonneurs des jours précédents, je n’ai même as besoin de mettre les raquettes. Je suis habillé sur cet itinéraire qui peut être fréquenté. Je double juste trois personnes, dont deux que j’ai fréquenté professionnellement. Après le hameau, je quitte la trace et attaque la montée droit dans la pente, en me déshabillant. Je profite des larges plaques d’herbes de ce versant sud, mais au-delà, la neige devient profonde et je mets les raquettes pour continuer. Ce plateau, un alpage en été, est très peu fréquenté par les randonneurs. Il faut y grimper, et il n’y a rien d’autre à y faire qu’à redescendre de l’autre coté. Ou, bien sûr, à profiter de la solitude et du paysage. Je le traverse de long en large, tellement bien au soleil. Je remarque, à un moment, une ancienne trace de raquettes qui arrive de la forêt du coté nord. Je décide de la suivre. Là, les arbres sont encore bien couverts de neige, car à l’ombre. La trace me ramène, comme supposé, sur l’itinéraire qui relie Sornin à la Molière. Je retrouve mes repères et reviens tranquillement en passant à proximité d’une petite bergerie. Mais le soleil baisse sur l’horizon. Il va être temps de se rhabiller.


The city is under a thick cloudy mantle. But above it’s the sunshine. From Engins I join the hamlet of Sornin. The trail is well done by hikers of the previous days, I don’t even need to put on the snowshoes. I’m dressed on this itinerary that can be frequented. I’m just passing three people, two of whom I’ve dated professionally. After the hamlet, I leave the track and attack the right ascent in the slope, undressing myself. I take advantage of the large patches of grass on this southern slope, but beyond that, the snow becomes deep and I put on the snowshoes to continue. This plateau, a mountain pasture in summer, is very little frequented by hikers. You have to climb it, and there’s nothing else to do but go down to the other side. Or, of course, to enjoy the solitude and landscape. I cross it long and wide, so well in the sun. I notice, at one point, an ancient snowshoe trail coming from the forest on the north side. I decide to follow her. There, the trees are still well covered with snow, because in the shade. The trail takes me back, as if I were supposed to, on the route that links Sornin to La Molière. I find my bearings and come back quietly passing by a small sheepfold. But the sun is falling on the horizon. Time to get dressed again.


Départ du village d’Engins, dans le Vercors sur la piste forestière enneigée qui mène vers Sornin. Bien habillé au commencement, le temps de m’échauffer, puis en quittant la piste pour un sentier qui monte vers la Molière, je ne garde que mon blouson. Comme il n’a pas reneigé, les traces des derniers jours sont bien marquées. A un moment, j’entends des voix au dessus de moi. Je met mon short, ferme mon blouson et rattrape un couple de raquetteurs au moment où l’on sort sur le plateau. Ils partent vers la gauche, je tire sur la droite et rentre dans la forêt pour être hors de vue. Je quitte tout et fais ma trace ainsi en me faufilant entre les arbres ou en lisière de bois jusqu’au moment où je me rapproche de la piste de ski de fond. Je remet short et blouson. Une skieuse s’arrête: «Quel spectacle surprenant!» – «Je préfère laisser mon corps respirer plutôt que transpirer!» Quelques centaines de mètres le long de la piste puis je rejoins la trace qui part vers Sornin. Elle sinue dans la forêt, entre les sapins couverts de neige. Là, seul et tranquille, je peux à nouveau quitter le short. Arrivé au pied de Sornin, je quitte le chemin pour grimper dans la neige profonde jusqu’au sommet du plateau. Je connais bien le trajet, court mais raide. Du sommet j’ai une vue plongeante sur l’agglomération grenobloise. Mais le soleil finalement se voile et la température descend. Je me rhabille: sur-pantalon, polaire et gants pour rejoindre le chemin du retour.


Departure from the village of Engins, in the Vercors, on the snowy forest track that leads to Sornin. Well dressed at the beginning, the time to warm up, then leaving the track for a trail that goes up to the Molière, I only keep my jacket. As it has not snowed recently, the traces of the last days are well marked. At one point, I hear voices above me. I put my shorts, close my jacket and catch up with a couple of snowshoers as we go out on the plateau. They go to the left, I pull on the right and go back into the forest to be out of sight. I leave everything and make my mark thus by sneaking between the trees or on the edge of wood until I get closer to the cross-country ski run. I put on shorts and jacket. A skier stops: « What a surprising sight! – « I prefer to let my body breathe rather than sweat! » A few hundred meters along the run and then I join the track that goes towards Sornin. It winds in the forest, between the pines covered with snow. There, alone and quiet, I can again take off the shorts. Arrived at the foot of Sornin, I leave the way to climb in the deep snow to the top of the plateau. I know the route well, short but steep. From the summit I have a view overlooking the agglomeration of Grenoble. But the sun finally become hazy and the temperature goes down. I get dressed: over-pants, fleece and gloves to join the way back.


Le week-end end a été pluvieux et ce lundi il fait un temps superbe. Voilà qui tombe bien puisque j’ai un jour de congé. J’hésite entre la Chartreuse et le Vercors. Ce sera ce dernier.
Parking à Engins. Dans la première partie, je rattrape un groupe de quatre personnes. Je m’arrête pour mettre les raquettes. Lorsqu’ils repassent devant moi, les entendant parler de Sornin, je décide de changer de direction. Je quitte cette piste principale pour un sentier qui monte raide vers la Molière.
Pas de trace de passage ici. Je me déshabille aussitôt. De temps à autre, une décharge de neige me tombe dessus depuis les branches, petits frissons. Je domine la vallée de l’Isère, sous une mer de nuages. J’arrive dans ce vaste espace dégagée sous la crête de la Molière, juste sous l’itinéraire de ski de fond. Je reste en lisière de forêt pour éviter d’être trop visible. J’aperçois quelques fondeurs sur la piste, mais je leur fais confiance pour ne regarder que l’avant de leurs spatules. Je tire comme ça, parallèlement à la piste un moment pour finalement, au détour d’une butte, me retrouver en plein sur le bord de piste. Heureusement, pas de skieur à proximité. Je m’éloigne vivement.
Je reconnais le début de l’itinéraire qui mène à Sornin. Je m’attends à trouver les traces du week-end end, car c’est un parcours assez fréquenté. Mais rien. Soit il n’y a eut personne, soit il a bien neigé la nuit dernière. Je le suis de mémoire, retrouvant de ça et là des marquages sur les arbres. La neige vierge et immaculée resplendit sous le soleil. Je profite à fond du moment. Mais finalement, je rate sans doute un passage et me retrouve sans repères. Je continue, zigzaguant entre les arbres, les creux et les bosses du terrain. Parfois, il me faut faire demi tour parce que débouchant sur une barrière rocheuse ou un ravin abrupt, plusieurs fois je m’enfonce jusqu’à la hanche dans des trous de neige. Il me faut même creuser pour me dégager une jambe et une raquette trop profondément ensevelies. Mais j’avance peu à peu, profitant des coins les plus plats, contournant les difficultés. Enfin j’aperçois devant moi le sommet de Sornin ; je me repère. J’ai bien dérivé vers le sud par rapport à l’itinéraire normal. J’ai traversé une zone qui ne doit guère être fréquentée, et même sans doute infréquentable en été. La neige m’a bien facilité le cheminement.
Avant de rejoindre la trace de Sornin, je me rhabille. Et juste après je retrouve les randonneurs de ce matin.


The weekend was rainy and on Monday the weather was superb. That’s a good thing since I have the day off. I hesitate between the Chartreuse and the Vercors. It will be the latter.
Parking at Engins. In the first part, I catch up with a group of four people. I stop to put the snowshoes on. When they pass in front of me again, hearing them talking about Sornin, I decide to change direction. I turn off this main trail for a path that climbs steeply up towards the Molière.
No trace of passage here. I undress immediately. From time to time, a discharge of snow falls on me from the branches, small shivers. I dominate the Isère valley, under a sea of clouds. I arrive in this vast open space under the Molière ridge, just below the cross-country skiing route. I stay on the edge of the forest to avoid being too visible. I see a few cross-country skiers on the trail, but I trust them to look only at the front of their spatulas. I draw like that, parallel to the trail for a while and finally, at the bend of a mound, I find myself right on the edge of the trail. Luckily, no skier nearby. I move away quickly.
I recognize the beginning of the route that leads to Sornin. I’m expecting to find the tracks of the weekend, because it’s a fairly busy route. But nothing. Either there was no one there, or it snowed well last night. I’m following it from memory, finding markings here and there on the trees. The virgin, immaculate snow shines in the sun. I’m enjoying the moment to the fullest. But in the end, I probably miss a passage and find myself without landmarks. I continue, zigzagging between the trees, the hollows and the bumps in the terrain. Sometimes I have to turn back because I end up at a rocky barrier or a steep ravine, and several times I sink hip deep into snow holes. I even have to dig out a leg and a snowshoe that are too deeply buried. But I advance gradually, taking advantage of the flattest corners, getting around the difficulties. At last I can see the summit of Sornin in front of me; I get my bearings. I’ve drifted southward compared to the normal route. I crossed an area that should hardly be frequented, and probably even infrequent in summer. The snow made my journey easier.
Before reaching Sornin’s trail, I put on my clothes. And just after I find the hikers of this morning.

Grotte de la Balme

Un 12 novembre, il fait encore de température de 20°, il faut en profiter pour sortir. J’ai depuis longtemps en projet la recherche d’une geocache dans une grotte au pied du Néron, juste en face de chez moi, de l’autre coté du vallon. Ce sera pour aujourd’hui! Je me gare au hameau de Narbonne et me dirige vers la falaise du Néron. Pour l’instant, je suis les indications du cacheur. Mais j’ai un doute, je suis sur le sentier qui monte sur la crête du Néron…et la grotte est bien en dessous de moi. Demi tour. Je cherche un sentier qui descend, n’en trouve pas et prends droit dans le pierrier. C’est la galère, je glisse, tombe, repars, j’arrive finalement au bas du pierrier, maintenant il faut que je continue à descendre dans la forêt ravagée par les sangliers. Je me dirige au jugé, m’accrochant aux branches ou aux troncs, glissant sur les feuilles mortes. Ouf, je débouche juste devant les ruines de l’ancien château et couvent de la Balme. Je contourne les murs, trouve une rampe qui monte jusqu’à un escalier qui mène à la grotte. Trouver la geocache ne prends que quelques minutes. Je repars en suivant une sente dans la forêt, qui se perd, en retrouve une autre et rejoins finalement mon point de départ. Deux heures et demi de balade seulement, mais quelle dépense d’énergie!


One November 12, it is still 20° C, it is necessary to take advantage of it to go out. I have been planning for a long time to find a geocache in a cave at the foot of the Néron, just in front of my house, on the other side of the valley. It will be for today! I park at the hamlet of Narbonne and head towards the cliff of Néron. Right now, I’m following the cacheur’s instructions. But I have a doubt, I’m on the path that goes up to the crest of the Nero… and the cave is well below me. Turn around. I’m looking for a path that goes down, doesn’t find any and goes straight into the scree. It’s a mess, I slide, fall, go again, I finally get to the bottom of the scree, now I have to keep going down into the forest ravaged by the boars. I move around by judgment, clinging to branches or trunks, slipping on dead leaves. Whew, I arrive just in front of the ruins of the old castle and convent of La Balme. I walk around the walls, find a ramp that goes up to a staircase that leads to the cave. Finding the geocache only takes a few minutes. I leave following a path in the forest, which gets lost, finds another one and finally returns to my starting point. Only two and a half hours of walking, but what an energy expense!

La montagne d’Aucelon

L’association des Marcheurs Nus du Val de Roanne a son siège social à la mairie du village de Montlaur en Diois, entre Die et Luc en Diois. Chaque année a lieu l’assemblée générale de l’association. Elle peut se poursuivre dans l’après midi par une balade dans les environs. La montagne d’Aucelon domine le village. C’est donc un objectif tout trouvé ces jours là. Mais cette longue crête qui débute au col de Penne et se poursuit sur des kilomètres peut aussi être une destination hors de cette occasion. C’est notamment le cas en hiver, où son orientation permet de profiter d’un ensoleillement favorable l’après midi. Pour le geocacheur que je suis, c’est une parcours avec des caches disséminées tout au long de l’arrête.


The association of the Naked Walkers of the Val de Roanne has its social seat at the town hall of the village of Montlaur en Diois, between Die and Luc en Diois. Every year the general assembly of the association takes place. It can be followed in the afternoon by a walk in the surroundings. The mountain of Aucelon dominates the village. It is therefore a goal all found these days. But this long ridge which starts at the Col de Penne and continues for miles can also be a destination out of this occasion. This is particularly the case in winter, where its orientation allows you to take advantage of a favourable sunshine in the afternoon. For the geocacher that I am, it’s a route with caches scattered all along the ridge.